
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
Les calculateurs de Météo France maintiennent, mois après mois, leurs prévisions. L’été 2023 devrait être un peu plus chaud que les normales saisonnières. Les précipitations devraient, elles, varier selon les régions.
Les pluies sont tombées en abondance au mois de juin, notamment dans le sud et le centre de la France. Les orages ont permis de recharger les cours d’eau et d’atténuer la sécheresse de surface. Mais cette grande quantité d’eau n’a pas pu être absorbée par la terre : le niveau des nappes phréatiques continuent de baisser. Elles ne devraient pas remonter avant le mois de septembre, voire octobre, selon le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).
La situation demeure peu satisfaisante sur une grande partie du pays : 66% des niveaux des nappes restent sous les normales mensuelles en mai (68% en avril 2023) avec de nombreux secteurs affichant des niveaux bas à très bas. Les conséquences ne se font pas attendre : 61 départements sont désormais concernés par des restrictions d’eau, dont 13 en niveau de crise et 23 en niveau d’alerte renforcée. Juin 2023 se classe en seconde position des mois de juin les plus chauds. Les incendies restent donc toujours à craindre comme nous l’évoquions dans cet article.
Du côté de Météo France, les prévisionnistes s’attendent à un été plus chaud que la normale sur l’ensemble du territoire français. Le thermomètre devrait être de 2°C supérieur à la moyenne, mais ils ne prévoient pas de canicule.
En revanche, Météo France prévoit de faibles précipitations sur le nord du pays. Un anticyclone devrait s’installer sur les îles Britanniques et un autre sur la mer Baltique. Les perturbations devraient donc être plus importantes dans le Sud, des Pyrénées au bassin méditerranéen. Météo France précise : « Il est à noter que l’été étant une saison très sèche sur le bassin méditerranéen, un scénario plus humide que la normale ne signifie pas forcément de grandes quantités de précipitation ni l’arrêt de la sécheresse présente dans de nombreuses régions. » Ces orages devraient néanmoins soulager les agriculteurs et les jardiniers du Sud.

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.