
Plantes spontanées : que garder ou maîtriser au jardin
En mai, les plantes spontanées explosent au jardin. Lesquelles garder, maîtriser ou supprimer ? Nos repères pour agir sans perdre l’équilibre naturaliste.
J’aurais pu chanter ce matin : « Elle est arrivée ma petite gelée » sur l’air du Petit Succès, la chanson interprétée par Barbara Carlotti dans l’album Imbécile. J’avais déjà rentré les petites potées mais les plus grosses trainaient encore un peu partout dans le jardin. Le givre qui recouvrait la voiture m’a convaincu qu’il était grand temps de rentrer tout ce petit monde. Quelques brouettes plus tard, les plantes les plus fragiles avaient regagné la serre. A un détail près… Même l’eau de l’arrosoir, pourtant à l’abri sous la bâche plastique, était recouverte d’une pellicule de glace. Il faut donc colmater au mieux les entrées de la serre. Et les tuyaux d’eau ? Impossible de les laisser dehors. Direction la grange ! Quant au robinet extérieur, il est recouvert de polystyrène. Difficile de faire mieux.

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Hivers plus humides, étés plus secs : le climat bouleverse les jardins. Spécialiste du climat et de l’agriculture, Jean-François Berthoumieu analyse ses effets sur les sols et les cultures.

En mai et juin, le jardin s’accélère. Semis en pleine terre, légumes et fleurs à installer, gestes à maîtriser : les clés pour réussir cette période décisive.