
Le satoimo, ce taro japonais encore rare en France
Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.
J’aurais pu chanter ce matin : « Elle est arrivée ma petite gelée » sur l’air du Petit Succès, la chanson interprétée par Barbara Carlotti dans l’album Imbécile. J’avais déjà rentré les petites potées mais les plus grosses trainaient encore un peu partout dans le jardin. Le givre qui recouvrait la voiture m’a convaincu qu’il était grand temps de rentrer tout ce petit monde. Quelques brouettes plus tard, les plantes les plus fragiles avaient regagné la serre. A un détail près… Même l’eau de l’arrosoir, pourtant à l’abri sous la bâche plastique, était recouverte d’une pellicule de glace. Il faut donc colmater au mieux les entrées de la serre. Et les tuyaux d’eau ? Impossible de les laisser dehors. Direction la grange ! Quant au robinet extérieur, il est recouvert de polystyrène. Difficile de faire mieux.

Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.

À Choisy-le-Roi, Alexandra Rabczynska utilise la danse-thérapie pour aider chacun à retrouver confiance, expression et liberté à travers le mouvement.

Doux, rapide à cultiver et peu connu en France, le kabu séduit par sa chair tendre et sa culture facile. Un petit navet venu du Japon à découvrir au potager.