
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
J’aurais pu chanter ce matin : « Elle est arrivée ma petite gelée » sur l’air du Petit Succès, la chanson interprétée par Barbara Carlotti dans l’album Imbécile. J’avais déjà rentré les petites potées mais les plus grosses trainaient encore un peu partout dans le jardin. Le givre qui recouvrait la voiture m’a convaincu qu’il était grand temps de rentrer tout ce petit monde. Quelques brouettes plus tard, les plantes les plus fragiles avaient regagné la serre. A un détail près… Même l’eau de l’arrosoir, pourtant à l’abri sous la bâche plastique, était recouverte d’une pellicule de glace. Il faut donc colmater au mieux les entrées de la serre. Et les tuyaux d’eau ? Impossible de les laisser dehors. Direction la grange ! Quant au robinet extérieur, il est recouvert de polystyrène. Difficile de faire mieux.

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.