
Plantes spontanées : que garder ou maîtriser au jardin
En mai, les plantes spontanées explosent au jardin. Lesquelles garder, maîtriser ou supprimer ? Nos repères pour agir sans perdre l’équilibre naturaliste.
Elles sont sorties depuis quelques jours déjà avant que la neige ne vienne ne la recouvrir et, à chaque fois, je pense à l’amie qui m’a offert ces primevères.
J’ai craint un moment que la sécheresse de l’été dernier n’achève mes primevères, mais non ! Elles ont tenu bon et je m’en réjouis. Non seulement j’apprécie de revoir chaque année ces fleurs simples et délicates à la fois, mais elles me rappellent la personne qui me les a offertes, à savoir une collègue avec qui j’ai travaillé de nombreuses années. Je lui avait donné un pied de vigne de table et, pour me remercier, elle avait divisé deux de ses plants de primevères. Je les ai installés dans un parterre devant la maison. Les plantes ressemblent certes à des salades fatiguées en été mais, quand vient l’hiver, j’adore ce duo de floraison blanches et violettes. C’est ça aussi le monde du jardin… du troc, du don, des souvenirs qui reviennent chaque année vous visiter… J’aimerais ajouter à ces deux primevères toutes simples quelques bijoux venus de la pépinière spécialisée dans cette famille : Barhaven primroses.

En mai, les plantes spontanées explosent au jardin. Lesquelles garder, maîtriser ou supprimer ? Nos repères pour agir sans perdre l’équilibre naturaliste.

Hivers plus humides, étés plus secs : le climat bouleverse les jardins. Spécialiste du climat et de l’agriculture, Jean-François Berthoumieu analyse ses effets sur les sols et les cultures.

En mai et juin, le jardin s’accélère. Semis en pleine terre, légumes et fleurs à installer, gestes à maîtriser : les clés pour réussir cette période décisive.