
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
Elles sont sorties depuis quelques jours déjà avant que la neige ne vienne ne la recouvrir et, à chaque fois, je pense à l’amie qui m’a offert ces primevères.
J’ai craint un moment que la sécheresse de l’été dernier n’achève mes primevères, mais non ! Elles ont tenu bon et je m’en réjouis. Non seulement j’apprécie de revoir chaque année ces fleurs simples et délicates à la fois, mais elles me rappellent la personne qui me les a offertes, à savoir une collègue avec qui j’ai travaillé de nombreuses années. Je lui avait donné un pied de vigne de table et, pour me remercier, elle avait divisé deux de ses plants de primevères. Je les ai installés dans un parterre devant la maison. Les plantes ressemblent certes à des salades fatiguées en été mais, quand vient l’hiver, j’adore ce duo de floraison blanches et violettes. C’est ça aussi le monde du jardin… du troc, du don, des souvenirs qui reviennent chaque année vous visiter… J’aimerais ajouter à ces deux primevères toutes simples quelques bijoux venus de la pépinière spécialisée dans cette famille : Barhaven primroses.

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.