
Chauves-souris : trois espèces à découvrir
À la nuit tombée, elles chassent en silence au-dessus de nos jardins. Focus sur trois espèces communes et les gestes pour favoriser leur présence.
Première surprise lors de l’achat de la maison : j’ai une obligation légale de laisser le bétail s’abreuver. Soit ! Mais le notaire note rapidement que ce droit n’a pas été exercé depuis 30 ans. Il est donc devenu caduc. Plutôt une bonne nouvelle ! Le soulagement passé, j’étais content : un point d’eau sur le terrain c’est quand même une belle source de biodiversité. L’enthousiasme ne va pas durer longtemps. La biodiversité apparaît comme je ne l’attendais pas : la mare sert vite de refuge à des ragondins. Ils creusent les bords, font des dégâts sur les rives. Et ils n’ont absolument pas peur de moi.
D’un coup la biodiversité me semble nettement moins fun. En discutant avec les voisins, je m’aperçois que tout le monde a le même problème. Le ragondin envahit tout ! L’animal d’origine sud-américaine est d’ailleurs inscrit sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union Européenne, en application du règlement européen n°1143/2014. Heureusement les voisins me prêtent un piège et je réussis ainsi à protéger le point d’eau. Avec le recul, la mare étant à sec chaque été, je me demande vraiment si les ragondins viendraient s’y installer. La réponse est oui car les femelles mettent bas en février quand toutes les mares sont pleines ! Cela peu sembler cruel mais c’est indispensable pour préserver les milieux humides et leurs biodiversités….

À la nuit tombée, elles chassent en silence au-dessus de nos jardins. Focus sur trois espèces communes et les gestes pour favoriser leur présence.

Faut-il attendre les saints de glace pour planter ? Entre traditions, climat et réalités du terrain, le calendrier du gel est plus complexe qu’il n’y paraît.

Depuis plus de vingt ans, David Boutonnet veille sur le cimetière de Choisy-le-Roi et accompagne les familles, tout en observant l’évolution des rites funéraires.