
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
Première surprise lors de l’achat de la maison : j’ai une obligation légale de laisser le bétail s’abreuver. Soit ! Mais le notaire note rapidement que ce droit n’a pas été exercé depuis 30 ans. Il est donc devenu caduc. Plutôt une bonne nouvelle ! Le soulagement passé, j’étais content : un point d’eau sur le terrain c’est quand même une belle source de biodiversité. L’enthousiasme ne va pas durer longtemps. La biodiversité apparaît comme je ne l’attendais pas : la mare sert vite de refuge à des ragondins. Ils creusent les bords, font des dégâts sur les rives. Et ils n’ont absolument pas peur de moi.
D’un coup la biodiversité me semble nettement moins fun. En discutant avec les voisins, je m’aperçois que tout le monde a le même problème. Le ragondin envahit tout ! L’animal d’origine sud-américaine est d’ailleurs inscrit sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union Européenne, en application du règlement européen n°1143/2014. Heureusement les voisins me prêtent un piège et je réussis ainsi à protéger le point d’eau. Avec le recul, la mare étant à sec chaque été, je me demande vraiment si les ragondins viendraient s’y installer. La réponse est oui car les femelles mettent bas en février quand toutes les mares sont pleines ! Cela peu sembler cruel mais c’est indispensable pour préserver les milieux humides et leurs biodiversités….

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.