
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
L’ancienne propriétaire nous a légué quelques iris. Après des années, ils vont trouver un emplacement plus adapté.
C’est le bon moment ! Depuis le temps que je me demande pourquoi avoir installé des iris le long de la cuisine d’été… Ce préau, utilisé surtout lors des grandes chaleurs de la période estivale, ne met vraiment pas les plantes en valeur. J’ai enfin pris la fourche et j’ai déterré les rhizomes. Normalement l’opération se fait après la floraison. Là, début décembre, c’est un peu tard. Je sais également que le végétal apprécie un terrain bien drainé. Mais j’ai choisi de les placer à la mi-ombre près du noisetier. Quant au terrain, il restera toujours humide en hiver. Maintenant que les rhizomes sont installés à 5 cm de profondeur, je vais devoir patienter pour voir si la reprise est bonne. Dans ce cas, j’irais voir chez Cayeux. Ce producteur propose des végétaux aux coloris incroyables. Parfait pour améliorer ma plate-bande.

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.
1 réflexion sur “Les iris déménagent”
Merci pour cet article ! Les iris sont ma passion. Les rhizomes d’iris reprennent très bien. Ils n’ont pas peur de l’humidité l’hiver.
Merci et bonne fin d’année !
Dans l’attente de nouvelles publications !!