
Le satoimo, ce taro japonais encore rare en France
Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.
L’ancienne propriétaire nous a légué quelques iris. Après des années, ils vont trouver un emplacement plus adapté.
C’est le bon moment ! Depuis le temps que je me demande pourquoi avoir installé des iris le long de la cuisine d’été… Ce préau, utilisé surtout lors des grandes chaleurs de la période estivale, ne met vraiment pas les plantes en valeur. J’ai enfin pris la fourche et j’ai déterré les rhizomes. Normalement l’opération se fait après la floraison. Là, début décembre, c’est un peu tard. Je sais également que le végétal apprécie un terrain bien drainé. Mais j’ai choisi de les placer à la mi-ombre près du noisetier. Quant au terrain, il restera toujours humide en hiver. Maintenant que les rhizomes sont installés à 5 cm de profondeur, je vais devoir patienter pour voir si la reprise est bonne. Dans ce cas, j’irais voir chez Cayeux. Ce producteur propose des végétaux aux coloris incroyables. Parfait pour améliorer ma plate-bande.

Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.

À Choisy-le-Roi, Alexandra Rabczynska utilise la danse-thérapie pour aider chacun à retrouver confiance, expression et liberté à travers le mouvement.

Doux, rapide à cultiver et peu connu en France, le kabu séduit par sa chair tendre et sa culture facile. Un petit navet venu du Japon à découvrir au potager.
1 réflexion sur “Les iris déménagent”
Merci pour cet article ! Les iris sont ma passion. Les rhizomes d’iris reprennent très bien. Ils n’ont pas peur de l’humidité l’hiver.
Merci et bonne fin d’année !
Dans l’attente de nouvelles publications !!