
Comment le numérique aide à économiser l’eau
Capteurs, intelligence artificielle, cartes interactives : comment les outils numériques aident à mieux gérer l’eau et la sécheresse.
Le littoral français vivra au rythme des grandes marées. C’est l’occasion idéale de découvrir une large partie des côtes à marée basse… et de s’initier à la pêche à pied.
À chaque grande marée, près de deux millions de Français se rendent sur le rivage pour admirer le retrait spectaculaire de la mer et profiter des richesses de l’estran.
Les marées sont provoquées par l’attraction gravitationnelle de la Lune et, dans une moindre mesure, du soleil. Lorsque ces deux astres sont alignés avec la terre (nouvelle lune ou pleine lune), leurs forces se combinent : ce sont les marées de vive-eau.
Aux périodes d’équinoxe (vers le 20 mars et le 22 septembre), le soleil est à la verticale de l’équateur et accentue encore le phénomène. Si l’on ajoute à cela une météo favorable (vent et pression atmosphérique), on obtient des marées spectaculaires, avec un marnage exceptionnel — la différence entre pleine mer et basse mer peut atteindre 12 mètres dans la baie du Mont-Saint-Michel.
La forme de certaines côtes, comme les baies ou estuaires, amplifie encore l’effet : c’est pourquoi les grandes marées sont particulièrement impressionnantes en Normandie, Bretagne et Charente-Maritime.
Lors des grandes marées, la partie la plus éloignée de l’estran n’est accessible que quelques jours par an. Les zones les plus riches en coquillages et crustacés sont aussi les plus fréquentées. Pour mettre toutes les chances de votre côté :
Vérifiez la météo avant de partir.
Consultez les horaires des marées et repérez l’heure de basse mer.
Préparez votre équipement : bottes, gants, seau, montre, téléphone, protection solaire.
Renseignez-vous auprès de l’office de tourisme ou des affaires maritimes sur les zones autorisées.
On estime que près de 4 millions de pierres sont retournées chaque année sur le littoral français, entraînant une perte de biodiversité évaluée entre 50 et 70 %. La forte fréquentation estivale accentue la pression sur les écosystèmes.
Certaines initiatives pédagogiques, comme sur l’île d’Oléron, proposent des sorties encadrées pour apprendre à observer les animaux sans les prélever — une belle manière de sensibiliser tout en profitant du littoral.
Que l’on vienne bottes aux pieds et panier à la main ou simplement en flâneur, les grandes marées offrent un moment unique pour redécouvrir le littoral. Observer les vagues se retirer, voir apparaître des rochers habituellement engloutis, marcher sur l’estran et surprendre la vie marine… autant d’expériences qui rappellent que la mer est vivante et changeante.
Ces quelques heures où la mer se fait discrète sont une invitation à la curiosité et à l’émerveillement, à savourer dans le respect des lieux et de leurs habitants.
Janvier : du 4 au 8
Coefficient maximal autour de 105 (pic le mardi 6)
Février : du 2 au 6
Coefficient maximal autour de 102 (pic le jeudi 4)
Mars : du 4 au 8
Coefficient maximal autour de 108 (pic le samedi 6)
Avril : du 1er au 5
Coefficient maximal autour de 104 (pic le mercredi 3)
Mai : du 1er au 5
Coefficient maximal autour de 101 (pic le vendredi 3)
du 29 mai au 2 juin
Coefficient maximal autour de 110 (pic le dimanche 31 mai ou lundi 1er juin selon les zones)
Baie du Mont-Saint-Michel (Normandie) : jusqu’à 12 m de marnage.
Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) : forteresses et plages se découvrent largement.
Baie de Morlaix (Finistère) : îlots accessibles à pied à marée basse.
Île de Ré et Oléron (Charente-Maritime) : estran vaste et riche en coquillages.

Capteurs, intelligence artificielle, cartes interactives : comment les outils numériques aident à mieux gérer l’eau et la sécheresse.

Oliviers, vignes bretonnes, chênes verts… Le réchauffement climatique modifie déjà la palette végétale française, sans transformer pour autant le nord en Provence.

Faut-il attendre les saints de glace pour planter ? Entre traditions, climat et réalités du terrain, le calendrier du gel est plus complexe qu’il n’y

Derrière les tortillas, les piments et les salsas se cache un potager d’une étonnante richesse. Des quatre piliers de la milpa au tomatillo, à l’épazote ou au papalo, partez à la découverte des légumes emblématiques du Mexique.

Encore peu connu en France, le shiso mérite une place au potager. Cette plante aromatique étonne autant par son feuillage que par ses saveurs.

À Nohant, le jardin de George Sand se découvre au rythme d’une promenade entre arbres remarquables, roseraie, prairies fleuries et sous-bois. Un reportage au cœur d’un domaine où la nature éclaire l’œuvre de la romancière.
Une question, une observation ? Laissez-nous un mot juste ici.