
Le satoimo, ce taro japonais encore rare en France
Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.
« Ça, c’est mon broyeur ! », pourrais-je dire en parodiant la célèbre réplique du film de Stanley Kubrick, Full Metal Jacket. Parce qu’un broyeur, c’est une véritable arme écologique. Je sais, j’ai laissé la marque sur la photographie, mais ce n’est pas du placement de produit, c’est juste ma machine… Et de toute façon, tous les jardiniers reconnaîtront la marque rien qu’à la couleur !
Les critères d’achat ? Je voulais tout d’abord un appareil électrique. Je suis resté une fois toute la journée à broyer des végétaux avec un outil thermique. Je me suis à moitié intoxiqué avec les gaz d’échappement. Néanmoins je voulais un appareil suffisamment puissant, adapté aux travaux de taille de mon jardin. Le diamètre des branches pouvant rentrer dans l’appareil reste un critère essentiel. Ici, c’est 4,5 cm. Le poids est aussi un élément à prendre en compte parce que le broyeur reste toujours un peu compliqué à transporter. Les deux roues ne garantissent pas l’équilibre, loin de là, mais permettent tout de même de le déplacer. Enfin, la capacité du bac de stockage a son importance. Je transvase, à l’usage, deux bacs de broyat dans une brouette. Cela permet de limiter les déplacements jusqu’au lieu de stockage.
Je répands aussi le broyat ou bois raméal fragmenté, le fameux BRF, directement sur les massifs ou au potager. Attention, pour se décomposer, le BRF demande de l’azote ! Il en reste d’autant moins pour les légumes cultivés. C’est surtout ennuyeux la première année. Le broyat restitue l’azote par la suite, une fois décomposé. Il faut être patient, mais, au bout de 5 ans, le sol gris et argileux du potager s’est transformé en une couche de terre fertile et légère. Dernier conseil, ce n’est pas indispensable, mais broyer les branches sans les feuilles s’avère souvent bien plus rapide et pratique. Au final, et toujours pour reprendre les dialogues de Full Metal Jacket, mon broyeur, c’est mon vrai copain !

Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.

À Choisy-le-Roi, Alexandra Rabczynska utilise la danse-thérapie pour aider chacun à retrouver confiance, expression et liberté à travers le mouvement.

Doux, rapide à cultiver et peu connu en France, le kabu séduit par sa chair tendre et sa culture facile. Un petit navet venu du Japon à découvrir au potager.
1 réflexion sur “Broyez du vert !”
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