
Le satoimo, ce taro japonais encore rare en France
Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.
Le festival des jardins de la Côte d’Azur se tenait du 25 mars au 1er mai 2023. Pour cette 4ème édition, le thème retenu est : « Surprenantes perspectives ». Un retour aux sources du jardin qui promet quelques belles surprises.
J’avais déjà eu l’occasion de vous parler dans un précédent billet (à lire ici) de la conférence de presse du festival des jardins de la Côte d’Azur qui va se tenir du 25 mars au 1er mai. Les 17 jardins éphémères seront installés dans 6 communes de la Côte d’Azur : Antibes-Juan-les-Pins, Cannes, Grasse, Menton, Nice et Monaco. La première chose qui m’a marqué, c’est évidemment le lieu d’accueil de la conférence de presse : une péniche amarrée au coeur de Paris.
Mais au-delà de ce lieu prestigieux, ce qui m’a vraiment intéressé, c’est le thème du festival. Ces 20 dernières années, j’ai assisté à de nombreuses manifestations autour du jardin avec des énoncés plus ou moins baroques. Le festival des jardins de la Côte d’Azur a choisi un thème que je trouve particulièrement intéressant parce que la perspective se trouve au cœur même du paysagisme. Passée l’époque médiévale, les Italiens renouent avec la symétrie des espaces verts avec en point d’orgue les parterres qui soulignent cet aspect architectural du jardin. Nous sommes bien loin des jardins zen ou des parcs à l’anglaise, qui se bâtissent, eux, en opposition à la symétrie.
Au XVIIe siècle, André Le Nôtre rajoute à Vaux-le-Vicomte une invention de son cru : la perspective augmentée. Le jardin à la française était né ! Il s’agissait de tromper l’œil. En réalité, rien n’est réellement symétrique dans ce parc. Tout est fait pour faire croire que le parc est beaucoup plus petit qu’il ne l’est réellement. Mais la perspective tombe en désuétude au XIXe siècle. Les paysagistes veulent coller au plus près de la nature.
Voilà pourquoi je trouve que ce thème est assez original pour un festival de jardin d’autant que les paysagistes vont également pouvoir dessiner des perspectives pour les jardins de demain.

Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.

À Choisy-le-Roi, Alexandra Rabczynska utilise la danse-thérapie pour aider chacun à retrouver confiance, expression et liberté à travers le mouvement.

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