
Le satoimo, ce taro japonais encore rare en France
Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.
Ramoner soi-même ou le faire exécuter par un professionnel… That is the question ! Ce qui est certain, c’est qu’il est obligatoire de nettoyer les conduits une à deux fois par an selon les départements. Le code général des collectivités territoriales (art. L. 2213-26) impose le ramonage mécanique (à l’aide du hérisson) du conduit de cheminée ou de poêle à bois au moins une fois par an. Vous pouvez le faire vous-même. Vous pouvez aussi utiliser des produits spéciaux de ramonage en plus du ramonage mécanique.
Cette année, j’ai donc décidé de faire appel à un professionnel pour une cinquantaine d’euros. Le temps d’attente est juste incroyable mais voilà donc le ramoneur début décembre. Et là, catastrophe. Il note immédiatement la plaque fendue au fond du foyer et m’interroge : « Vous savez que le feu pourrait se propager par là ? ». Non je ne le savais pas.
Il poursuit l’inspection et me fait remarquer que la base du tuyau d’évacuation est rouillée. « En fait c’est très dangereux, souligne-t-il. Un trou pourrait se former à cet endroit lors du ramonage, laissant échapper les fumées. Du monoxyde de carbone pourrait alors vous intoxiquer ! » On a vu plus rassurant… Et le ramoneur n’en finit pas de s’étonner : « Dites moi, vous étiez au courant que votre conduit faisait deux angles à 90°. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile pour ramoner la cheminée. C’est même interdit aujourd’hui. En théorie, les coudes ne devraient pas dépasser les 45°. »
Je vais de Charybe en Scylla. Et pour finir le tout, le ramoneur m’achève en refusant de ramoner la cheminée. Il ne veut pas prendre cette responsabilité. Je le comprends bien. Il faut entièrement refaire la cheminée. Et, après tout, elle a plus de 40 ans : les techniques et les normes ont bien évolué depuis les années 1980. Le nouvel insert n’en sera que bien plus performant. Je me pose quand même la question des ramoneurs professionnels qui sont venus auparavant nettoyer le conduit et qui n’ont rien vu. Passons, je vais maintenant regarder les modèles existants. Franchement sur les photos, les cheminées sont très jolies mais ici c’est la campagne. Il me faut un insert utile, pratique, facile à nettoyer… et beau. Il faut aussi que je regarde les aides qui peuvent m’être accorder pour cette rénovation. Suite au prochain épisode…

Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.

À Choisy-le-Roi, Alexandra Rabczynska utilise la danse-thérapie pour aider chacun à retrouver confiance, expression et liberté à travers le mouvement.

Doux, rapide à cultiver et peu connu en France, le kabu séduit par sa chair tendre et sa culture facile. Un petit navet venu du Japon à découvrir au potager.
1 réflexion sur “Carnage au ramonage”
Et oui, il y a des jours où on devrait rester au chaud au lit !!
et oui certains jours on devrait rester au lit bien au chaud !