
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
Quand je fais mes courses, je suis toujours attentif à l’emballage. J’ai tendance à utiliser des sachets recyclables pour peser mes fruits et légumes. En revanche, la mention « biodégradable » ou « compostable » m’a toujours laissé sceptique. J’ai suivi, il y a quelques années, une formation de guide composteur et l’idée de placer un sac plastique dans un compost me paraissait farfelue. Je me disais tout de même : « Pourquoi pas… puisque c’est indiqué sur l’emballage ! »
Dans son dernier rapport, l’Agence nationale de sécurité alimentaire est venue mettre, fin novembre, les points sur les i. L’Anses met en cause la durée de décomposition de ces sacs et l’absence de garantie d’une disparition totale. Autrement dit, ils pourraient bien polluer le potager. « Cette contamination peut provenir des différents constituants des matériaux, ou de microplastiques issus de leur dégradation. Les constituants concernés peuvent être des polymères, des monomères résiduels, des additifs ou des charges inorganiques présentant des dangers potentiels aussi bien pour la santé humaine que pour l’environnement. « , explique Stéphane Leconte, coordonnateur de l’expertise à l’Anses. L’Agence recommande de placer ces emballages dans le bac jaune !

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.
1 réflexion sur “Un compost sain, sans plastique”
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