
Le satoimo, ce taro japonais encore rare en France
Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.
Quand je fais mes courses, je suis toujours attentif à l’emballage. J’ai tendance à utiliser des sachets recyclables pour peser mes fruits et légumes. En revanche, la mention « biodégradable » ou « compostable » m’a toujours laissé sceptique. J’ai suivi, il y a quelques années, une formation de guide composteur et l’idée de placer un sac plastique dans un compost me paraissait farfelue. Je me disais tout de même : « Pourquoi pas… puisque c’est indiqué sur l’emballage ! »
Dans son dernier rapport, l’Agence nationale de sécurité alimentaire est venue mettre, fin novembre, les points sur les i. L’Anses met en cause la durée de décomposition de ces sacs et l’absence de garantie d’une disparition totale. Autrement dit, ils pourraient bien polluer le potager. « Cette contamination peut provenir des différents constituants des matériaux, ou de microplastiques issus de leur dégradation. Les constituants concernés peuvent être des polymères, des monomères résiduels, des additifs ou des charges inorganiques présentant des dangers potentiels aussi bien pour la santé humaine que pour l’environnement. « , explique Stéphane Leconte, coordonnateur de l’expertise à l’Anses. L’Agence recommande de placer ces emballages dans le bac jaune !

Cultivé depuis des siècles au Japon, le satoimo séduit par sa texture fondante, son feuillage exotique et son goût entre châtaigne et pomme de terre.

À Choisy-le-Roi, Alexandra Rabczynska utilise la danse-thérapie pour aider chacun à retrouver confiance, expression et liberté à travers le mouvement.

Doux, rapide à cultiver et peu connu en France, le kabu séduit par sa chair tendre et sa culture facile. Un petit navet venu du Japon à découvrir au potager.
1 réflexion sur “Un compost sain, sans plastique”
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