
Le krach de la tulipe
Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.
Il reste encore quelques jours pour visiter le festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire. Les portes du parc de 32 ha ne se refermeront pas avant le 5 novembre. L’occasion d’admirer ou de revoir ces jardins éphémères avant qu’ils ne soient remplacé par de nouveaux espaces verts.
L’année 2023 restera l’année de Chaumont-sur-Loire pour La Tête dans les Pâquerettes. Nous avons en effet eu la chance de visiter les carrés du Festival international des jardins à plusieurs reprises. La première fois, c’était avant même la fin des travaux pour rencontrer le maître jardinier Franck Serra. Puis nous sommes revenus pour l’inauguration. En septembre, Les Botaniques ont été l’occasion de mesurer l’évolution des créations paysagères au fil du temps. Heureusement, dans le Loir-et-Cher, l’été a été relativement frais. Les carrés sont encore superbes en automne. Et le public nettement moins nombreux. Voici le tour en images.
Le prix de la Création distingue un jardin d’une grande efficacité visuelle et conceptuelle, tout à la fois innovant et remarquablement végétalisé. Il a été attribué au jardin Le Chant du sel de l’équipe franco-américaine composée de Félix de Rosen, Eric Futerfas et Bruno Derozier.
Le prix Design et idées novatrices récompense un jardin singulier dans lequel le végétal est sublimé de manière originale, Demain tout ira bien du Français Fabien Caumont et de l’Atelier Arzinc représenté par Francis Arsene, Thomas Marcel, Arthur Navecth, Duncan Sidibe, Camille Villemin et Alexandre Wellers.
Le prix Palette et harmonie végétales distingue un jardin composé d’une exceptionnelle diversité de plantes : De derrière les fagots des Français Manuel Jouault, Tom Senecal, Leane Delicourt et Pierre Brongniart.
Le prix Jardin transposable distingue cette année ex-aequo deux jardins dont les visiteurs peuvent s’inspirer pour créer ou sublimer chez eux leur propre jardin : Le corridor végétal d’Ashley Martinez et Julie Cote et Le Jardin Patchwork d’Annelies Dijkman et Lau Heemskerk.
Le Coup de Cœur a été décerné au jardin Une (presque) île vertueuse de Louise Quintana et Guillaume Collaudin.

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.

Au XVIIe siècle, une tulipe peut valoir une maison. Aux Pays-Bas, la spéculation s’emballe avant un effondrement brutal en 1637.

Créer une forêt-jardin ne s’improvise pas. Distances de plantation, organisation et étapes : les bases concrètes pour bien démarrer sans se tromper.

Une forêt-jardin ne s’improvise pas. Elle repose sur une organisation en strates où chaque plante trouve sa place et joue un rôle dans un écosystème comestible inspiré de la nature.