
4 bulbes d’été à planter au printemps
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Au cours de sa carrière, Ounsa Mébarkia a tout chanté, du funk à la musique orientale en passant par les standards de la comédie musicale, le chant lyrique et le jazz. Un savoir que l’artiste transmet aujourd’hui à ses élèves.
Prendre soin de soi et des autres… tel est le credo d’Ounsa Mébarkia. La femme de 54 ans, calme, sereine et élégante, s’amuse : « Après le bac, j’avais décidé́ de poursuivre des études de psychologie. Mais l’aventure s’est vite arrêtée. L’appel artistique a pris le dessus ! » Elle a hésité un temps. Elle était attirée par la danse qu’elle avait apprise jeune. Elle hausse les épaules : « Il faut bien admettre qu’il y avait plus de place dans la musique. Cela me paraissait non seulement plus facile, mais aussi plus ouvert. » Le rossignol a vite attiré l’attention, dont celle du pianiste Olivier Caillard. Le musicien s’est fait connaitre dans les années 1990 grâce à sa chorale pour enfants, Les P’tits Loups du jazz. « Il en avait aussi créé́ une pour adultes, souligne Ounsa Mébarkia. J’y ai croisé́ une chanteuse professionnelle » Cette dernière l’a invitée à̀ chanter dans un orchestre. Une bonne école. Elle sympathise ensuite avec une autre chanteuse. Peu de temps après, elle intègre un orchestre de mariage juif. « Ma particularité́ à l’époque, admet Ounsa Mébarkia, c’est que je chantais aussi en arabe, ce qui plaisait à la communauté́ juive séfarade. C’est ma culture puisque je suis d’origine algérienne et tunisienne. »
Les portes se sont ainsi entrouvertes les unes après les autres jusqu’au show business. Elle s’est retrouvée choriste pour Richard Gotainer. Elle a d’ailleurs collaboré tout au long de sa carrière avec des grands noms de la musique comme Eddy Mitchell, Alabina, Enrico Macias… Elle a même travaillé avec Guy Lux dans l’émission Fa Si La à chanter. Mais l’artiste demeure mal à l’aise au milieu des paillettes. « Je n’arrivais pas à̀ naviguer dans cet univers », conclut-elle.
Ounsa Mébarkia est revenue aux sources en entrant dans le groupe Mad In Paris. Elle explique : « Bien sûr j’avais écouté́ de la musique arabe comme Warda ou Fayrouz. Mais j’ai aussi baigné dans la musique noire américaine, Michael Jackson, James Brown, Bob Marley… grâce à̀ mes oncles afro-tunisiens. » Mad In Paris a connu un certain succès en 1996 avec le titre Paris a le blues. Dissensions au sein du collectif et contrat abandonné, elle tourne définitivement la page en rejoignant différentes troupes, de la revue à la comédie musicale, au casino de Trouville mais aussi de Lille et de Toulouse. « Il fallait chanter, danser, changer de costume. Je peux dire que j’ai parcouru toute la France. » Elle se produit pendant 14 ans tous les soirs ou presque. Une belle aventure.
L'instrument du chanteur, c'est tout son corps, pas uniquement les cordes vocales. Il faut aussi savoir se servir de sa tête, de son abdomen, de ses bras et de ses jambes.
Ounsa Mébarkia
Tout au long de sa vie, Ounsa Mébarkia continue à̀ se former : « J’avais toujours rêvé d’apprendre le piano. A 35 ans, j’ai profité́ d’une période de pause pour m’inscrire au conservatoire. » Solfège, chant, jazz… elle joint la théorie à la pratique. Elle devient enseignante après des formations de professeur de chant et de coach vocal. Elle travaille notamment avec Richard Cross (coach à la Star Academy) et au studio des Variétés. Elle donne ses premiers cours à Sainte-Geneviève-des-Bois à partir de 2011.
Au fur et à̀ mesure, elle se met à̀ son compte et trouve un local pour organiser des ateliers et des cours de chant. Elle apprend à ses élèves à placer leur voix. «L’instrument du chanteur, c’est tout son corps, pas uniquement les cordes vocales. Il faut aussi savoir se servir de sa tête, de son abdomen, de ses bras et de ses jambes.»
Ounsa Mébarkia reconnaît volontiers que le chant a une dimension thérapeutique. Elle est revenue à ses débuts : sa volonté́ d’aider les autres n’a rien perdu de sa vigueur. La vie lui fait également de beaux cadeaux : elle retrouve la scène avec certains de ses amis de Mad In Paris. Groove Bag, le nom de sa formation, se produit notamment au Bizz’art, quai de Valmy à Paris. Au programme funk et soul. Entre ses ateliers et ses concerts, l’artiste a trouvé́ son équilibre sans se compromettre pour une gloire éphémère ni se laisser coller une étiquette. Une liberté́ et une soif d’apprendre toujours intacte.

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