
Après la canicule, comment aider les arbres ?
Feuilles brunes, rameaux desséchés… Faut-il arroser, tailler ou attendre ? Après un été difficile, mieux vaut parfois laisser du temps aux arbres pour récupérer.
L’hiver est arrivé sans que je ne vois l’automne passer. J’ai donc décidé d’intervenir en urgence avant que les températures ne deviennent trop basses pour ouvrir la ruche. Première opération : fixer la grille anti-intrus à l’entrée. Certains rongeurs viennent parfois faire des dégâts dans la colonie pendant la saison froide et dévorent les réserves. Le plan d’envol était calme à mon arrivée. Aucune abeille à l’horizon. La grille est vite posée, jusque là tout va bien ! Une première gardienne sort pour voir ce qu’il se passe. Bientôt une nuée furieuse m’entoure. Dès la première piqure, je rends les armes…
Je ne déclare pas forfait pour autant. Je reviens avec l’enfumoir. Quelques soufflées à l’entrée et j’ouvre la ruche. Il faut rester calme et précis malgré le tourbillon des insectes. Je retire donc les languettes anti-varroas, ces acariens qui parasitent larves et adultes. Je les avais placées après la récolte de miel en août mais il est grand temps de les enlever. Je les rendrais au vétérinaire pour qu’elles soient recyclées.
Je replace ensuite le nourrisseur au-dessus des cadres. A ce stade, je n’y dépose pas de sucre candi : ce n’est pas encore nécessaire. Je recouvre le nourrisseur d’une plaque d’isolant constituée de feuilles d’aluminium. C’est le meilleur moyen de limiter les déperditions de chaleur. L’époque est à l’économie d’énergie. Plus la température est élevée, moins les insectes consommeront de miel pour garder la colonie au chaud.
Il ne me restera plus qu’à peser la ruche pour connaître exactement la quantité de miel disponible. Je ne suis pas très inquiet car la floraison du lierre a été importante. Si l’ensemble ne dépassait pas les 35 kg, la colonie aurait de sérieuses difficultés à passer l’hiver. La saison apicole vient de débuter…

Feuilles brunes, rameaux desséchés… Faut-il arroser, tailler ou attendre ? Après un été difficile, mieux vaut parfois laisser du temps aux arbres pour récupérer.

Clos, structuré mais généreusement planté, le jardin de curé s’est développé autour des presbytères. Un modèle ancien dont les principes ont durablement marqué notre façon de concevoir le jardin.

Mâche, épinards, radis, navets… En septembre et octobre, le potager est loin d’avoir dit son dernier mot. Et il demande beaucoup moins de travail qu’en été.
1 réflexion sur “L’hivernage de la ruche”
Et oui, il faut bien s’occuper de ces petites bêtes aussi utiles que fascinantes. Bon hiver à elles bien protégées par David.